ça se passe de commentaire

ça se passe de commentaire
Dans une fraiche matiné brumeuse que le vent n'a pas dicipé, je me baladais, les pieds mouillés, les mains dans les poches, et les yeux rivés sur le sol. Et, mon esprit dans un autre monde.
Alors que je levais les yeux pour écrire plustard l'histoire que j'imaginais, je n'avais pas fait attention à la forte pente dissimulé et rendu glissante par ce monde étrange et blanc. La dégringolade était très douloureuse. Ma tête heutaient le cailloux violament. Mes mains, de plus en plus écorché, tentaient vainement de trouver une prise pour sttoper ma descente interminable. Puis la chutte pur, et dur fut la reception sur un roché. Min coeur battait violament dans mes mains et encore plus dans ma tête. Je m'évanoui.
A mon réveil, je voyais rouge. Le sang avais coulé sur mon visage. Tout avais la couleur et l'odeur du sang. Je m'essuyais les yeux. J'avais l'impression que ma vision fut altéré par les nombreux choc qu'avais subi ma tête, mais non, le brouillard était toujours là. Plus épais et oppressant, plus sombre aussi. Il devais faire nuit. Personne ne m'attendait. A cette époque, même la chance pour moi était une invention de l'homme, mais je lma remerciait quand même.
La douleur dans mon cräne me lançais affreusement, et j'en avais oublié celles de mes mains. Quand j'éssaya de me relever, je compris bien vite mon erreur, et mon bras plia sous la douleur. Mes mais étaient entaillées, dessus et dessous je saignait encore. Des ouverture empêchaient toute motricité et aucun appuis.
Je regrétais bien vite de n'avoir rien appris sur les plantes, moi qui vit a la campagne Irlandaise.
"Il faut que je trouve de l'aide, sinon mes plais vont s'infecter" me suis-je dit. Je me collais contre la paroie boueuse, et décida d'entamer ma descente car la pente n'était pas encore finie. Alongé de tout mon long, je posais mes pieds sur les prises plus ou moins stablent, tout en prenant garde à maintenir mes mains sur mon ventre et à ne pas cogner ma tête. Le vent ne soufflait plus, et je n'entendais que le bruit de mes pas, et la chute des petits rochés qui étaient vité étouffé par l'épais brouillard. Bientôt je senti la pente s'adoucir, ma position en devennais inconfortable. Mais avant de reprendre ma marche, il fallais que je reprenne mon souffle.
Le bruit d'une pierre s'entrechoquant contre d'autre me fit sortir d'un rêve éveillé, dans lequel je me posais mille questions: "Où suis-je? Comment je vais rentrer? Personne ne donnera l'alerte de ma disparition." En voyyant le pierre débouler derrière moi, je me suis dis qu'elle a du tomber car elle était instable c'est tout. Cependant d'autre pierres tombaient au loin mais elles se raprochaient de moi jusqu'a cogner mon dos, comme si quelqu'un suivais mes traces. Etonné de n'entendre rien d'auter ques des pierres, je me leva et cria: "Il y as quelqu'un? aidez moi je suis blessé" J'avais crié fort expré pour qu'on puisse m'entendre de loing, mais la force que j'y avais mis m'a fait monter le sang a la tête et je senti mon corp vaciller. Aucune réponse se fit entendre, je continua alors ma descente.
Le vent se leva, et le brouillard disparu pour laisser place a un paysage qui n'existe que dans les rêves. Le temps était a l'orage mais il ne pleuvais. Les éclair déchiraint le ciel de leur couleurs mauve et blache sans émettre aucun bruit. les nuages étaient noirs, ce qui créaient une athmosphère oppressante. Seul ld'étrange cri strident d'étrenge créatures me fit touner la tête. Six bête volante plannais porté par les courents chauds. Ca avais une longue queu et des grandes ailles fines.Le corps était long fin et souple. Quand elles me virent je fut obnubilé par leurs yeur vert et éteincelant. Je ne voyais que ça. Elle foncère sur moi et de leur ailes agile se propulsère à une vitesse extrème. Plus près maintenant elles devaient faire 5 mètres d'anvergure. Elles sont en chasse. Elles me chassent. Je ne pouvais plus bouger. Les monstres avaient une gueule de dinausore et des crocs de chien, mais d'énormes crocs. Inexorablement elles avançaient vers moi, plus proches elles étaint moins je ne pouvais bouger. Toute ma volonté étaient sapé. Dix mètres. A cet instant je me retrouvant plaqué sur le sol en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. La terre, très dure avait une odeur acre. J'étais sous une sorte de couverture de cuire étrange qui puait la charogne. Un corps, que je ne voyait pas, haletait comme si il avais fait un course aussi rapide qu'épuisante. Jamais je senti le créature me toucher. Elles étaient reparties.
Sans plus de manière le coprs se releva et récupéra sa longue cape. C'était une très jolie brune, aux longs cheuveux. Son regard était soutenu, dur et noir comme le ciel. Je ne pouvais le regarder dans les yeux quand elle me fixait. J'avais l'impression qu'elle lisait en moi a travers mes orbites puant de peur. Elle était svelte et gracieuse. Les traits de son visage était, ce qui contrastais avec ses yeux, ce qui la rendais encore plus attirante. Son coup était fin, ornée d'une longue chaine gris bleu, qui se cachait sous sa chemise blache si elle n'eu pas été sale. Ses seins était petit et fermes tou comme ses fesses. Son pantalon était fait d'un cruire qui m'était inconnu. Ses bottes avaient la même qualité. Son pantalon était déchiré sur la cuisse gauche. Sa main gauche sur sa anche, elle me regardait d'un air désespéré, comme si ce n'était pas la première foie qui m'arrivais cette mésaventure.
- "Un jour tu te fera tué" me dit-elle sèchement de sa voix douce pour ne pas que je réponde
Jamais je n'avais vu cette femme auparavant.
Javais l'impression d'avoir maché des heures, mais elle m'afirma que ça ne fesait que demi heure. Nous arrivâmes a un bivoique avec une seule tente, et un feu. Ce qui me choqua c'est que jamais je n'avais vu d'arbre fendre l'horizon. Elle prépara le dîné, et me dit d'aller m'instaler dans la tente qui puis comme sa cape. Le repas prêt, elle aluma une lampe à huile.
A l'instant ou j'ais mi la nourriture blache et flasque dans ma bouge, j'eu une expression sur mon visage qui définissait bien le dégoût que j'éprouvais à manger ça. Celle qui m'avais sauvé la vie en enfourna une grosse cuilléré dans sa bouche, et me dit la bouche pleine et en rian.
- Tu ne t'y habituras donc jamais?
Je fis non de la tête sans comprendre. Les joues gonflé des nourriture et son petit nez lui donnaient une mine d'enfant. Sa bouche était toujours souriante malgrès l'enfer que nous vivions, et son regard pétillant de joie de vivre. Elle ressemblait a une déesse. Et tout ceci fit chavirer mon coeur.
Je m'efforçais de finir mon assiette car c'est tout ce qu'elle avait à me proposer. Elle n'as pas arrêter de me regarder pendant le repas. Je ne pouvais toujours pas soutenir son regard, qui pourtant m'obsédait. Elle me dit qu'il fallait dormir maintenant, alors facé à face dans la tente nous nous couchâmes. Elle me fixais toujours. Je m'endormi le premier.
Au réveil, mes bléssures avaient presque toutes disparu, je ne sais ni comment ni pourquoi. Mais je pouvais enfin toucher ses petites et douces mains. Elle était déjà debous. Dehor le brouillard s'était encore levé. Quand j'alla la rejoindre elle me demanda si j'allais mieux. Je fis un hochement de la tête en signe d'acquiessement puis elle me fis un franc sourir.
- "Nous devons lever le quand vite fait. Nous ne sommes plus trop loin du camps maintenant". Puis elle m'embrassa. Je ne comprenais toujours rien, mais il était agréable, et doux, et sensuel, il était comme ceux dans les rêves. Une foi tout démonté nous nous mirent en route.
- "Cours!" me cria-t-elle desespérément. La peur lui étreigné la voix.
Je courru aussi vite que possible tout droit et chuta du haut d'une falaise pour attérir dans l'eau glacé.

Je me réveilla dans l'herbe, la tête dans le cul et tout mouillé, avec une gueule de boi a en faire palir le pire des alcoolo. Je leva mes yeux, et vis ma copine folle de rage avec un saut d'eau qui a été déversé sur moi. Elle tourna les talon et rentra chez nous. Jétais dans le jardin.


Conclusion
Messieurs, si vous fêtes un tel rêves ou autre, c'est que vous avez passez le point de non retour. Il est inutile de rentre chez soit après ça risque de mal finir.
Medames, vous ne savez pas ce que c'est une soirée entre mec... alors si votre homme dors comme ça, je vous en pris, laissez-le.... il vous en sera reconnaissant.

# Posté le jeudi 07 août 2008 10:38

Modifié le jeudi 07 août 2008 11:22

catastrophe iminante ou ... :p

catastrophe iminante ou ... :p
si jamais cette catastrophe arrivais dans 1 jour dis-moi:
ton com dira ce que tu fera

# Posté le jeudi 07 août 2008 11:39

Modifié le lundi 20 octobre 2008 12:04

Forêt ou Curbet???

Alors que je pénétrais dans la forêt encore inexplorée, je ressenti un plaisir intense. La vue du fauve sous mes yeux me fis naitre une certaine hardeur, et je m'enfonsai encore plus profondément. Après une bonne heure de promenade, je jubilais a en baver ^^

Vous savez tous a quoi ressemble une forêt du type jungle mais un Curbet ressemble a ça:

v
v
v
v
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W
V
Avous de vous de me dire a quoi vous pensez, forêt ou Curbet??^^
Forêt ou Curbet???

# Posté le dimanche 10 août 2008 06:14

Modifié le lundi 11 août 2008 13:39

une verre de plus

Un verre de trop et tout commence. Me voila je ne sais ou avec des personne que je ne connais pas. OU suis-je? qu'est-ce que je fais là? Je prends un autre verre. On me parle, je le regarde, me recule, plisse les yeux, je rigole mais je n'ai pas tout compris. Je bois. Je m'entend dire t-t-tu peuf me poassééé un clop-pe ziteuplé? OU est mon putin de briqué. J'en vois un, devant, loin.Je me penche.Ma main au dessus comme dans les fête foraines, je le descend.Raté! Concentration, respiration.Réussi! j'alume ma clope. première taf. oula la têt qui tourne.je m'afale dans le canapé.je regarde, enfin comme un regard sans vis devrais-je dire.je ne capte plus rien.Tout est flou.Tout bouge trop vite, trop lentement. J'entends de la musique.Je la connais mais je ne sais pas ce que c'est. Du bruit. Je me tourne vers la droite, la gauche?Je me tourne.J'ai fermement l'intention de me concentrer mais faire essayer de faire semblant c'est triché. J'abandonne. Tien mon verre n'est pas vide, finissons le.Vide tout le monde connait le dicton: vèèère pl1! ze te viheu! vèèr vheu je te plin... Parler tout seul c'est pas génial et en plus on se fout de ta gueule.j'arrête.Je me ressert.Je bois une gorgée qui en vaut trop.Un rôt.Ais-je atteind un pallier? je rentre pas chez moi. Je me calme. Je respire. Je regarde l'heure.2h32.L'heure de reprendre une clope. Je demande pas.Personne ne dis rien.personne ne dis rien.personne n..............

# Posté le mardi 25 novembre 2008 15:04